1 an , 12 mois, 365 jours, 8 760 heures, 525 600 minutes, 31 536 000 secondes

1 an , 12 mois, 365 jours, 8 760 heures, 525 600 minutes, 31 536 000 secondes
A notre présent...

A tes yeux qui se pose sur moi, toujours de cette même façon, avec cet éclat particulier, celui qui m'appartient quand je te touche. Tes yeux , tes mots, tes lèvres.

A tes mains qui touchent les miennes. Par exprès, tout le temps. Ses doigts que tu mêles au miens. Qui cherchent à me faire frémir, trembler, gémir. A leur chaleur qui me réchauffe.

Aux nuit d'amour que tu m'offres. A ces réveils câlin que tu me réserve.
A tout ces matin qui nous attendent. Quand ma première pensée est inévitablement " Oui "en constatant que ma peau sent la tienne, que ton parfum colle à ma peau. A tes lèvres, à ta peau, à tes yeux.

A toutes ses choses que tu me raconte, tout celles pour lesquels je t'admire. Au rire que tu m'adresse, à moi, rien qu'à moi. A toutes les bêtises qu'on peut se dire. A toi, à moi, à nous. A ta main dans la mienne, à ma vie qui se perd dans la tienne.

A toutes mes peines, mes angoisses, à ses doutes que tu effaces.
A mes larmes que tu sais sécher.


A nos souvenirs, à nos je t'aime, à nos j'ai envie de toi, de te toucher, mon coeur, mon amour, que toi, que toi, que nous, rien que nous, à nos paroles, notre amour, aux t'es beau, aux t'es si jolie, aux je ne peux pas me passer de toi, aux je ne veux pas te perdre. A nos promesses , à la vie, à ces mois que j'ai pas vu passer. J'ai oublié de tout garder, empiler, consigner, écrire. Mais je ne perds rien de notre histoire.

Lui, lui, lui. Partout, tout le temps.
Nous, nous, nous.
On, on, on.

Le dire, le penser si fort . Ne plus être une.
Avoir une jolie armure, un soleil

Au futur qu'on aura .

# Posté le dimanche 07 juin 2009 02:59

Modifié le dimanche 07 juin 2009 07:22

C'est comme ca maintenant

Aujourd'hui, l'amour c'est n'importe quoi ! On se quitte par SMS on ne sait plus faire de choix.. On se consomme, on se jette, on se rencontre par speed-date ! On fait des enfants sans se marier, on se bat dès qu'on est contrarié ! Je connais trop de père qui voit leurs enfants les week end impairs et les jours fériés. Je connais trop de mère qui ressemble a des guerriers ! Trop de couple qui se séparent sans essayer, Y a plus de foyer ! Mais des familles recomposées : Des Ex, des Demi, des Belles-mères et des Belles familles ! Des reconstitutions de vies... On rencontre toujours quelqu'un qui nous dévie. On divorce d'une banalité, on détruit nos enfants mais ils vont s'adapter de compromis en déchirure, de non dit en ressentiment, on panse nos blessures, on grandit gentiment ! On garde des traces qu'on efface pas facilement ! On communique, à coup d'avocat, à coup de pression pour la pension. On se pose pas les bonnes questions, on fait des erreurs qui coutent des vies mais on oublie l'essentiel... L'essence même de l'amour !! On ne se comprend plus, on a tout inversé... Les femmes ont pris le dessus et les hommes ne savent plus sur quel pied danser !! On a perdu les valeurs du passé.. L'amour éternel, ça ne fait plus rever ! On préfère le trouver sur Internet, On veut plus se prendre la tête, Se battre pour ce qu'on a choisi par ou on sait, relever le défi !! Avant on traversait les épreuves ensembles, aujourd'hui au moindre problème on tremble ! On se sauve sans essayer, on se bagarre au lieu de se parler !! On veut le bonheur a tout prix, On ne se rend meme plus compte de ce qu'on sacrifie !! On fait des usines à paumés, des gosses qui essayent de grandir sans tomber !

# Posté le mardi 03 février 2009 13:42

On se fait couler, et sans paliers. On se remet dedans, et comme une conne.. Ca occupe le temps, les neurones.. Puisque le temps dans notre dos, continue de tourner, ce salaud. Pendant qu'on crève de trous de mémoire. *

On se fait couler, et sans paliers. On se remet dedans, et comme une conne.. Ca occupe le temps, les neurones.. Puisque le temps dans notre dos, continue de tourner, ce salaud. Pendant qu'on crève de trous de mémoire. *
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Savoir que ça ne revient pas mais essayer quand même.
Ca peut paraître un peu bête, un peu stupide d'essayer de retenir quelque chose de toutes ses forces, alors que de toute évidence ça a déjà fichu le camp au loin.

Il est temps de passer à autre chose.

Oui, mais.
Se rappeller

Se souvenir de l'exaltation et du bonheur. Le temps passé sur un nuage, à monter plus haut d'heures en heures.
Et la chute qui n'a pas manqué d'arriver. Parce qu'un jour...
Bien sûr ça fait mal. Bien sûr, j'en verrai d'autres, et des bien pires.
Mais ...

Une question sans cesse dans la tête : " ... "

L'incompréhension.
Cette magie qui part, et qui reste en travers de la gorge, qui brûle le c½ur et les yeux. Et ces promesses...
Trop absurde, cette idée que ça reviendra

Du vent, tout ça.
Du vent détestable. On se sent seulement un peu plus seule de n'être pas capable, d'échouée.
Bien sûr que ça va mieux. Mais..

Et les yeux qui se remplissent. Une prise de conscience lamentable...
Mais est ce si grave après tout...

Oh, mais si, je m'en fais.
Parce qu'oublier.. Quelle idée.
Oublier ses yeux dans les miens?
Oublier la plus jolie partie de ma vie.. Pourquoi?
Pour du vide.

C'est quand on retrouve ses esprits qu'on se rend compte..
Que si c'est fini, ce n'est pas pour rien.

Il y a des images qu'on rêve d'effacer..
Mais les souvenirs, les bons, les merveilleux, je veux les garder.
Nos rires.
Même si y repenser m'arrache des larmes.
Nos coups de téléphone.
Même si mon téléphone silencieux me broye en deux.
Nos endroits préférés.
Même si me souvenir de tout ça me retourne le ventre.

C'est pas facile de passer outre de ça..
Parce qu'oublier..
C'est renoncer.
Aux derniers morceaux d'espoir qui s'accrochent du plus fort qu'ils peuvent.
Aux étoiles qu'on sait brille au fond des yeux . Et qu'est ce que ça peut faire que les autres se marrent quand j'en parle?

Oublier, c'est arracher la photo du mur, oublier c'est savoir que ça n'ira plus .
C'est découvrir que sans la photos au mur, le mur a l'air bien vide. Et qu'en fait, le plus vide, dans la pièce, c'est nous.

On sait que tout vient un jour, ça vient, ça s'installe, ça broie et à la fin, ça s'en va.
Doucement, douloureusement.
On en veut à ceux qui nous font jurer que jamais.... On leur en veut de leur jalousie. On en veut pour beaucoup.
Mais on crève tellement quand ca s'arrête.

Et je te hais, et je t'admire en même temps. Je ne devrais pas et pourtant.

Je ne devrais pas.
Mais y à ce truc qui résonne en moi.
Et qu'importe si je ne peux même pas prétendre à la place d'ami. Je resterai celle qui écoute.

La vie m'a appris que tout change un jour.

Je perds mon temps.
Mais si..

# Posté le mardi 13 janvier 2009 11:56

Modifié le mardi 03 février 2009 13:37

Ne plus être une, avoir une armure, un soleil.

Ne plus être une, avoir une armure, un soleil.
Je t'aime pour dire bonjour, parce que tu ouvre les yeux, et que je me sens bien.
Je t'aime pour tes mains qui touchent les miennes. Par exprès, tout le temps. Tes doigts qui se mêlent aux miens. Qui cherchent à me faire frémir, trembler. A leur chaleur qui me réchauffe.
Je t'aime pour les nuits d'amour qu'on a. Les réveils câlins que tu me réserve. Les matin qui nous attendent. Quand ma première pensée sera « oui... » en constatant que ma peau sent la tienne, que ton parfum me réchauffe le c½ur.
Je t'aime pour les conneries qu'on se raconte. Pour les rires que tu m'adresses, à moi, rien qu'à moi.
Je t'aime pour mes peines que tu efface. A cette promesse que tu sera toujours la pour moi quoi qu'il se passe. A cette idée de ne plus être seule. C'est mieux à deux.
Je t'aime pour dire merci, d'être là, en dépit de mes angoisses, de mon coté nunuche, mes besoins d'être rassurée, tout le temps.
Je t'aime pour dire pardon de ne pas être parfaite, tout le temps, partout.. Je t'aime pour dire tant pis. Si on est pas pareils, si parfois tu me rends dingue et que ça ne fait pas du bien.
Je t'aime parce que c'est toi, et que le reste, on s'en fiche, au fond. Je t'aime pour dire tu es beau, ça me serre le ventre, ça me fait mal aux yeux..

Je t'aime pour dire j'ai de la chance. D'être avec quelqu'un qui m'aime et me le dit. Je t'aime, pour dire je suis là.
Je t'aime, quand j'ai mal, parce que c'est une force, de dire je t'aime quand on a mal. Je t'aime, pour dire que quand je t'aperçois au loin, ça me vrille le ventre. Je t'aime, pour dire que c'est toi. Rien que toi.
Je t'aime pour dire je t'aime.
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# Posté le vendredi 14 novembre 2008 04:40

Grandir, c'est mourir un peu.

Grandir, c'est mourir un peu.


C'est apprendre que les promesses ne sont gage de rien. Qu'on peut jurer en croisant les doigts dans le dos. Qu'un ami, ça trahit, qu'un amant, ça fout le camp. Que le bonheur s'achève, la plupart du temps.
Grandir c'est n'avoir plus que l'espoir pour s'échapper. C'est avoir appris qu'un projet se défait bien trop souvent, et qu'il vaut mieux se contenter d'imaginer ce que serait une vie parfaite. Grandir, c'est laisser l'hypocrisie s'immiscer partout. L'opportunisme, aussi. C'est avoir l'impression de vivre continuellement dans une jungle. De perdre au jeu du plus fort. S'en foutre parfois, serrer les dents, souvent.

Grandir, c'est prendre des claques. Parfois, des violentes. Être persuadé de marcher de travers alors que c'est juste le monde qui ne marche pas droit. C'est rêver vomir à une ancienne amie tout ce qu'on pense et qu'on a retenu trop longtemps. C'est avoir envie de se débattre.
C'est avoir le c½ur brisé. Une fois, ou plus. C'est en vouloir à un nouvel amant pour les horreurs que tu gardes au fond, tout au fond, ces horreurs signées du nom du précédent. C'est voir s'envoler ta confiance.

Les amis, ça va, ça vient. L'amour, c'est une folie pure. Grandir, c'est savoir qu'on donne son c½ur, et qu'un jour, on nous le rendra. Qu'on en chialera, que ça sera effroyable. Mais aimer quand même. Parce que si même ça, on y arrive pas..

Mais grandir, c'est aussi garder tout au fond une âme d'enfant. Et se laisser bercer par l'illusion, ou la certitude, selon les esprits et les divers degrés de cynisme de chacun, qu'un jour un prince viendra.
Celui qui passera la nuit à te regarder dormir, qui sera là quand tu ris, mais aussi quand tu le détestes. Qui aura besoin de toi pour aller bien, pour aller mal. Celui qui tiendra ta joie entre ses mains, en sachant que tu détiens la sienne aussi. Celui qui t'appelle trop souvent, juste pour savoir si vraiment, tout va bien. Parce que voilà, ta voix lui aura semblé un peu bizarre au téléphone. Ou parce que tu n'auras pas eu l'air heureuse, l'espace d'un instant. Celui qui t'emmènera partout, tout le temps. Qui sera tellement fier de toi qu'il mentionnera ton nom à tous ses collègues. Qu'il répondra en souriant : "non, je rentre chez moi". Et chez lui, ça sera chez toi. C'est savoir qu'un jour, tu seras la plus importante chose au monde. Au moins dans ses yeux.
Grandir c'est garder tout au fond l'espoir qu'un jour la vie sera encore plus belle que dans un roman.

Un jour, un jour, un jour..

Grandir, c'est avoir la force d'effacer ceux qui tentent de nous convaincre du contraire.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 11:23