Il faut se quitter pour mieux se retrouver . . .

Il faut se quitter pour mieux se retrouver . . .
"Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers."

Ils ont animé ses deux semaines de soleil ...
Ils ont apporté fous rire et complicité à cet endroit magnifique
Au fond c'était eux le soleil

Ce n'est pas seulement l'endroit l'on va qui donne un sens, mais aussi avec les personnes avec qui on s'y rend.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 14:51

Il suffit d'une minuscule graine d'espoir pour planter tout un champ de bonheur . . .

Il suffit d'une minuscule graine d'espoir pour planter tout un champ de bonheur . . .
Il y a toujours un moment où l'on choisit. De s'attacher, ou pas. J'en suis persuadée. Ce moment, je le reconnais, n'est pas toujours si facile à percevoir. Mais il existe. Il ne dure qu'un instant, une heure, une journée. C'est dans une odeur, un souffle, un rire. Que l'on sait, que l'on sent, que l'on ressent l'attachement à venir. Comme une évidence qui s'impose. C'est à cet instant là, cet instant précis qu'il faut choisir. De se laisser apprivoiser, aimer, et de jouer le jeu. De ne plus fuir, ne plus reculer. Ou alors, il faut s'en aller. Tout de suite, très loin, et sans jamais plus se retourner. Parce qu'une fois qu'on se sera laissé aimer, il sera trop tard pour faire marche arrière. Pour longtemps, longtemps.

Ce choix, c'est la peur qui le dicte.
La peur de souffrir. La peur de perdre une part de soi, en gagnant à la place, un petit bout de l'autre. Celui dont on s'entiche, à qui l'on s'attache. Celui qui prendra tout l'espace qu'on avait promis de ne plus offrir. Parce qu'on sait. Que l'amour, un jour, ça s'en va, et ça fracasse tout. Le c½ur, les certitudes, et ce qui nous donne l'envie de se lever. L'amour qui meurt, même lentement, c'est tellement violent. On se jure de faire gaffe à l'amour, et de prendre notre c½ur à notre cou, quand au détour d'une rue, il pointe son nez.

Mais un jour, des mois plus tard, un an, plus peut-être, une odeur se faufile. Elle s'impose, et c'est tendre. Ca sent l'évidence, celle qui va nous faire planer. Les résistances lâchent les unes après les autres. Doucement. Et la langueur dans laquelle elle nous plonge nous fait oublier qu'on s'était promis. Plus jamais. Plus jamais. Mais son parfum s'insinue encore. Et le soir, il est là, sur nos mains. Parce qu'on a craqué, qu'on a passé nos doigts sur sa peau, comme ça, pour jouer. Il nous sourit, et ça suffit. On s'endort en respirant nos paumes, qui sentent encore un peu son parfum. Cette sensation si longtemps perdue. Un mot habille nos journées. Et même si un mot, ça n'est rien, une journée habillée, ça fait tellement de bien. Le vide s'efface.

Une promesse idiote, une promesse de survie : je ne laisserai plus jamais le sourire d'un autre guider mes journées, plus jamais je ne serai dépendante de quelqu'un. Sauf que lui, il était là. Il ne me demandait rien, mais peu à peu, j'ai repris goût ... à tout. Et j'ai choisi. En connaissance de cause. J'allais m'attacher. Et fort. Ca serait tellement là, que ça prendrait toute la place.

Au début, je me suis fait d'autres promesses. Ne l'aime pas trop fort. Ne pleure jamais devant lui. N'en demande pas trop. Laisse le te dire je t'aime le premier. Rappelle toi de tout, stocke le plus de souvenirs. Ne prend que le meilleur. Savoure le, ça ne durera pas. Écris tout, consigne chaque mot tendre, chaque moment hors du temps. Écris les, enferme les, sinon le bonheur s'en ira avec la mémoire.

Bien sûr, je n'y suis pas arrivée. Si tôt qu'il m'a dit je t'aime, le premier, mes résistances sont toutes tombées. Et ça a été terminé. De mes belles résolutions. Je me suis mise à lui appartenir, sans qu'il n'ai rien fait d'autre que d'être là. J'ai pris ce risque. Je n'ai pas reculé, pas fui, j'ai tué la peur et je me suis laissée tomber. Même si je sais qu'un jour.. Tout ça.. Me rendra probablement folle de douleur.
Mais je ne sais pas s'il le ressent de la même manière. Je n'ai même pas envie d'y réfléchir. Mais être l'un à l'autre, c'est encore ce que j'ai trouvé de plus évident.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 08:20

Modifié le lundi 20 octobre 2008 10:46

6TC

6TC
C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions réunis.
Bonne route à tout le monde

# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:04

Modifié le mardi 02 septembre 2008 12:13

Merci pour ces jolies retrouvailles

Merci pour ces jolies retrouvailles
. . . Ainsi se referme l'histoire sur le temps d'une absence . . .

Je t'ai cherché partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que je sois,
je m'endors dans tes regards. Ta chair est ma chair. De nos moitiés,
nous avons inventé des promesses ; ensemble nous sommes nos demains.
Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.
Je vis là où les souvenirs se forme à deux, à l'abri des regards,
dans le secret d'une seule confidence où tu règnes.
Tu m'as donné ce que je soupçonnais pas,
un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que toute autre seconde.
Tu es entrée dans ma vie comme on entre en été.
Les moments que tu me donne portent un nom, l'émerveillement.
Ils le porteront toujours, ils sont fait déternité.
Même sans toi je ne serai plus jamais seule, puisque tu existe quelque part.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:47

" Ce que je voulais? Je voulais que tu te batte pour moi, que tu me prouve que tu tenais à moi, je voulais que tu me dise que j'étais la seule qui te plaisais et qu℮ tu préfèrerais r℮st℮r s℮ul plutot qu'avec une autre fille. Je voulais retrouver celui qui m'avait dit un soir sur la plage qu'il serait toujours là pour m'aider. "

# Posté le mardi 05 février 2008 11:31